De plus en plus les efforts des pouvoirs publics sont orientés vers la résorption du problème du logement, placé, aujourd’hui, parmi les préoccupations principales des Algériens et plus particulièrement ceux, issus de la couche moyenne. |
De plus en plus les efforts des pouvoirs publics sont orientés vers la résorption du problème du logement, placé, aujourd’hui, parmi les préoccupations principales des Algériens et plus particulièrement ceux, issus de la couche moyenne.
En effet, après le lancement d’une multitude de programmes de réalisation de logements qui ont permis la construction de 2 millions d’unités, entre 1998 et 2009, le gouvernement, sur la même lancée, poursuit sa politique de «démocratisation» du logement, cette fois, ci à travers la conception d’une loi de finances qui fait ressortir dans ses différents chapitres tout l’intérêt, accordé à cette question. La loi de finances 2009, en fait, consacre plusieurs dispositions qui facilitent, à vrai dire l’accès au logement.
Le gouvernement, en fait institue les six banques publiques, à travers ces dernières mesures, l’encouragement du crédit immobilier à des taux d’intérêts plafonnés à 1%, outre la multiplication des formules avec l’appui financier de l’Etat.
Aujourd’hui, cette même loi qui sera soutenue, par d’autres dispositions pour rendre plus accessible le logement, et ce, dans le cadre de la loi de finances de 2010 que prépare le gouvernement, inscrit ainsi une batterie de mécanismes qui joueront un rôle incontournable dans la lutte contre la spéculation. La loi de finances de 2009, qui ne fait que confirmer la volonté et le choix politique du gouvernement quant à l’éradication de la crise du logement, qui a introduit l’exonération de l’IRG au titre des loyers des locaux collectifs à usage d’habitation d’une superficie ne dépassant pas les 80 m2, l’octroi de prêts aux fonctionnaires pour l’acquisition, la construction ou l’extension de logement, prévoit des bonifications par le trésor public, des taux d’intérêts des prêts bancaires pour l’acquisition de logement.
Des conditions plus simples et moins compliquées sont désormais présentées par cette loi qui ne fait à vrai dire que conforter la solvabilité des ménages au crédit immobilier.
Autrefois hors inaccessible par la classe moyenne, du fait des exagérations pures et simples en termes des taux d’intérêts, d’agios, de délai de remboursement des prêts ou encore des questions bureaucratiques qui renvoient le traitement des dossiers des postulants aux calendes grecques ouvre les portes pour des milliers d’algériens pour l’acquisition d’un logement, d’autant plus que le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a affirmé récemment que des dispositions complémentaires sont envisagées, dans le cadre de la loi de finances de 2010, pour permettre au citoyen de bénéficier du logement. |